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You Be Good Now

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Mostly n'importe quoi. En Français and English.

Tout pour le week-end #61/How to enjoy your weekend #61

Photo by Irving Penn - Via: newsdesk.si.edu

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Fake Food

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A Classic Novel

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A (Healthy?) Drink

A Movie/ Un Film:

The Burmese Harp/ La harpe de Birmanie - Kon Ichikawa (1956)

© Brandon Films - Via: mubi.com

© Brandon Films - Via: mubi.com

I haven't talked about movies in a while. Not because I wasn't watching any, it's just that I got lazy (I just started a new job and finished writing my thesis). Actually, I have watched many Japanese movies lately, in particular by Masahiro Shinoda and Kon Ichikawa.

The latter directed the movie I'd like to talk about today.

Burma 1945, as their country announces its defeat, a small Japanese platoon surrenders to British soldiers. However, before he can set out to a prisoners' camp with the rest of the men, one soldier, Mizushima, is entrusted with one last mission: to convince another platoon of particularly bellicose Japanese soldiers to surrender as well. A lithe young man who has brilliantly adapted to the Burmese terrain (so much so that he learned to play the local version of the harp, which he uses for military signals) Mizushima is only too happy to help prevent more deaths.

Unfortunately, after a heated conversation with the entrenched Japanese soldiers, he fails to convince them to capitulate. A bloody battle ensues, but Mizushima miraculously survives and is cared for by a monk. Hoping to find his platoon again, he runs away as soon as he is sufficiently healed, putting on the monk's garb to travel unnoticed. However, the desolation and death he witnesses all over the countryside prompt him to question how he feels about his part in the war and about his duty towards his country and his fellow man. He does travel to the prisoners' camp where his platoon is kept but seems unable to reconnect with them, wondering if he should continue to try to pass as a monk instead.

Ichikawa, whose family survived the atomic bombing of Hiroshima, has never made a secret of his anti-war position. In an interview you can watch on Hulu, he reiterated that, to him, war is an absolute evil and explained that he seizes each opportunity to remind people of that fact (besides The Burmese Harp, another major anti-war movie by Ichikawa is Fire on the Plains, 1959).

Therefore, The Burmese Harp is definitely a movie-with-a-message. Fortunately though, it does not fall into any of the traps set out for this kind of movie: it is neither pompous nor simplistic, but very pure and down-to-earth, with, nonetheless, a spiritual aspect that has to do with the existential qualm the main character traverses.

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Ça fait un moment que je n’ai pas parlé de films. Pas parce que je n’en regardais pas, mais tout simplement parce que j’avais la flemme d’écrire à leur sujet (je viens de commencer un nouveau job et de finaliser mon mémoire). En fait, récemment, j’ai regardé beaucoup de films japonais, en particulier de Masahiro Shinoda et Kon Ichikawa.

C’est ce dernier qui a réalisé le film dont je voudrais vous parler aujourd’hui.

1945, à la suite de l’annonce de la défaite de leur pays, un petit détachement Japonais stationné en Birmanie dépose les armes face à l’armée Britannique et est envoyé dans un camp de prisonniers. Toutefois, l’un d’entre eux, Mizushima, se voit confier une dernière mission : convaincre un autre détachement japonais, qui livre une lutte désespérée, de se rendre. Mizushima, un agile jeune homme qui s’est brillamment adapté au terrain birman (au point d’avoir appris à jouer de la version locale de la harpe, qu’il utilise pour faire des signaux militaires) est enthousiaste à l’idée de pouvoir sauver des compatriotes d'une mort presque certaine.

Malheureusement, son marchandage avec les jusqu’au-boutistes tourne au vinaigre et il ne parvient pas à empêcher une bataille sanglante dont il se retrouve le seul survivant (mis à part les Anglais, qui ont levé le camp). Alors que, blessé, il erre sans but, un moine le prend sous son aile. Mais Mizushima est décidé à rejoindre ses camarades et, dès qu’il est à peu près rétabli, il s’enfuit, non sans avoir volé l’habit du moine, afin de voyager incognito. Toutefois, la désolation qui règne dans la campagne Birmane, où la mort est omniprésente, le force à reconsidérer son rôle dans la guerre qui vient de se terminer et à s’interroger sur son devoir vis-à-vis de son pays et de son prochain. Il trouve finalement le camp de prisonnier où sont internés ses camarades d’armes mais hésite à reprendre contact avec eux, se demandant s’il ne devrait pas plutôt continuer à vivre une vie monastique en Birmanie.

Ichikawa, dont la famille a survécu au désastre d’Hiroshima, n’a jamais caché son aversion pour la guerre, qu’il considère comme étant le mal absolu et dont la nocivité ne peut, selon lui, être rappelée trop souvent (outre La harpe de Birmanie, Ichikawa a réalisé un autre célèbre film anti-guerre, Feux dans la plaine, sorti en 1959).

La harpe de Birmanie est donc clairement un film à message. Heureusement cependant, il ne tombe dans aucun des pièges tendus à ce type de films : il n’est ni pompeux ni simpliste, mais bénéficie d’une fraicheur et d’une justesse qui laissent aussi s’exprimer un élément plus spirituel lié à la quête d’identité entreprise par le héros.

A Wistful Song/ Une chanson mélancolique

A Live Performance/ Un Live

Des boites aux lettres japonaises

Un regard féministe sur les youtubeuses beauté

Une Ville

Une Interview

À Manger

Une Question (et de nouveaux podcasts sur Slate.fr!)

It's the weekend! Enjoy it! / C'est le week-end! Profitez-en!

Via: giphy.com

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