Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
You Be Good Now

You Be Good Now

Mostly n'importe quoi. En Français and English.

Tout pour le week-end #75/ How to enjoy your weekend #75

Dinara Kasko - Via: thisiscolossal.com

Dinara Kasko - Via: thisiscolossal.com

Modernist Cakes

A Website

People and Water

A Road Trip

Fall Recipes

A New Life

A Movie/ Un Film:

Woman in the Dunes/ La Femme des sables - Hiroshi Teshigahara (1964)

Via: moma.org

Via: moma.org

A young teacher who's searching a remote dune landscape for beetles, which fascinate him, misses the last bus back to the city. When he asks locals where he can spend the night, they take him to a house that is almost completely buried in sand, so much so that he has to climb down a rope to access it. He spends a strange evening with his hostess, a young widow who is very amiable to her guest but makes perplexing statements about her life in the sand. In the night, the teacher wakes up to a noise and sees her digging in the sand. She explains that if she doesn't do that every night, her house will be swallowed up. The next morning, when he decides to get on his way, the teacher can't find any way out. Panicked, he realizes that he has been abducted by the villagers with the complicity of his hostess to help her dig out the sand which doesn't only threaten her house but the whole village.

This perplexing set-up is a good excuse to show two trapped individuals grapple with the absurd: who would ever decide to spend their whole life digging out sand just to save a run-down village lost in the middle of nowhere? And, more simply: how can one's life suddenly go completely off-course because of something as innocuous as an excess of sand? What does it say about the stability of our existence?

This claustrophobic and surrealist movie is one of the best films I got to see on my quest to explore Japanese cinema. The cinematography is pretty amazing and gives more substance to a movie that already has some solid qualities, most notably its great story (the screenplay was written by Kōbō Abe, whose novel the film is based on) and its remarkable actors. The only downsides to this must-see film are its length (about two and a half hours) which could ward off some viewers and its experimental soundtrack, which seemed to me like a clumsy new-wave quirk (although Roger Ebert thought the music was meant to be ironic).

/

Un jeune professeur arpentant un paysage de dunes à la recherche de scarabées, qui le fascinent, rate le dernier bus pour rentrer en ville et demande à des gens du coin où il peut passer la nuit. Ces derniers le mènent à une maison presque entièrement enfouie sous le sable, au point que le professeur doit se laisser descendre le long d’une corde pour y accéder. Il passe alors une étrange soirée en compagnie son hôtesse, une jeune veuve très aimable, mais qui fait des déclarations insolites sur sa vie dans cette maison ensablée. Au milieu de la nuit, un bruit réveille le professeur. Curieux, il se lève et s’aperçoit que son hôtesse est en train de s’activer à pelleter du sable. Elle lui explique qu’elle doit s’acquitter de cette tâche chaque nuit afin que sa maison ne se retrouve pas totalement ensevelie. Le lendemain, lorsque le professeur décide de se remettre en route, il se rend compte qu’il n’y a pas d’issue. Paniqué, il se rend compte qu’il a été enlevé par les villageois avec la complicité de son hôtesse pour l’aider à protéger non seulement sa maison mais le village entier de la progression inexorable du sable.

Ce scénario improbable est un bon moyen de montrer deux individus captifs en lutte avec l’absurde : comment peut-on volontairement sacrifier sa vie dans le simple but de sauver un misérable village paumé au milieu de nulle part d’une fin aussi inévitable que naturelle ? Et, plus simplement : comment une vie peut-elle si soudainement partir en vrille à cause de quelque chose d’aussi dérisoire qu’un excès de sable ?

Ce film claustrophobe et surréaliste est un des meilleurs qu’il m’ait été donné de voir au cours de ma récente exploration du cinéma japonais. Le travail sur l’image est vraiment impressionnant et donne encore plus de substance à une œuvre qui part déjà avec de solides qualités, en particulier son très bon scénario (écrit par Kōbō Abe, l’auteur du roman sur lequel se base le film) et ses excellents acteurs. Les deux seuls inconvénients de ce film -à voir absolument par ailleurs- me semblent être sa longueur (deux heures et demi) qui peut effrayer et sa bande son « expérimentale » qui me semble très influencée par une sorte de maniérisme Nouvelle Vague un peu maladroit (même si le critique de cinéma Roger Ebert est de l’avis que cette musique se veut ironique).

A Music Video/ Un Clip

A Live Performance/ Un Live

Une Question

Un classement des capitales européennes

Des rappeuses féministes

Une Interview

Une utopie: le canal de Panama

Une Voix

I wish you no work this weekend! / Je vous souhaite de ne pas travailler ce week-end!

Via: giphy.com

Via: giphy.com

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article